Bénédicte Monville

Presse : Melun «Faire découvrir des produits variés», à quand une alimentation 100% biologique pour protéger nos enfants ?

Dans son dossier sur les « Cantines : mal manger n’est pas une fatalité » (édition du 15 octobre 2018), La République de Seine et Marne consacre un article à la ville de Melun. L’article remarque à juste titre que la ville exerce son obligation de contrôle sur son délégataire et revient sur les améliorations que nous continuons à demander quant à la qualité de la nourriture servie. L’article n’aborde pas ici la question de la délégation de service public sinon pour évoquer les contrôles effectués par la ville et la possibilité que nous approuvons pour les parents de visiter les cantines. Mais ce n’est pas ici le sujet de l’article. Nous tenons toutefois à dire que nous continuons de réclamer une régie publique puisque nous considérons totalement illégitime qu’une multinationale de la restauration collective Elior, en l’occurrence, fasse des bénéfices redistribués en dividendes à des actionnaires en exécutant un service public. 

Extrait :

DANS UN RÉCENT RAPPORT, LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES POINTE LES CONTRÔLES MIS EN PLACE PAR LA VILLE DE MELUN POUR S’ASSURER DE LA QUALITÉ DES PRODUITS SERVIS À LA CANTINE. FABRIQUÉS À MONTEREAU-FAULT-YONNE, ILS SONT TRANSPORTÉS LA VEILLE POUR LE LENDEMAIN.

par Julien VAN CAEYSEELE

(…)

20 % de produits Bio

À Melun, si le pain servi à la cantine est biologique, « 20 % des plats sont biologiques avec l’objectif d’arriver à 40% en 2024.» «Il y a eu des améliorations en matière de qualité et de contrôle », reconnaît Bénédicte Monville de Cecco (FI), élue d’opposition du groupe Bien Vivre à Melun qui avait lancé le débat en 2012, lors du passage à la cuisine centrale à Montereau-Fault-Yonne.

« En matière de produits biologiques nous plaidons pour un passage à 100 % des produits des cantines, comme à Saint-Etienne (Loire) », poursuit-elle. Une transition vers le tout-biologique qui doit se faire dans le temps et permettre, selon elle, de préserver les enfants « des produits transformés grâce à une agriculture responsable, sans produits chimiques et pesticides. Il faut aussi diminuer le nombre de repas carnés. »

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